« …et baisse les yeux quand j’te parle ! »

De la violence éducative ordinaire à la violence de l’humanité.

Une conférence gesticulée de Camille Pasquier

  • le 7 avril à la médiathèque de Vizille (38), suivi de l’atelier/jeu « Qui veut jouer avec moi ? »
  • le 13 avril à la MJC de Joué l’Abbé (72), atelier/jeu le 14 avril au matin
  • le 28 avril à Moirans (38) suivi de l’atelier/jeu

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Nous entendons souvent : » Le monde est ainsi fait ! « .

Faux. Le monde est tel que nous le fabriquons.
Et puis franchement… le monde ne marche t-il pas sur la tête ?

D’où vient la violence omniprésente dans ce monde suffoquant ?
Voilà une question que je me suis posée en tant que comédienne, moi qui joue pour de faux des violences qui ont lieu pour de vrai.
Plus tard, en devenant maman je me suis demandé : « Ça marche comment un petit d’homme ? ».
« Être parent ? T’inquiètes, c’est instinctif ! » m’avait dit ma copine… Vraiment ?
Au fil de mes recherches j’ai découvert le terme « violence éducative ordinaire« . What ??
En plongeant dans les neurosciences affectives et sociales, j’ai compris qu’il existait un sévère malentendu au sujet des enfants… et que bien souvent, il donnait lieu à cette fameuse violence éducative ordinaire.

Et si c’était lui, ce malentendu, le premier coupable de la brutalité du monde ?
Le monde est tel que nous le fabriquons, avec les enfants que nous accompagnons au quotidien. Toute une belle histoire !

 

 

« Quand on veut on peut » – Pour en finir avec la méritocratie

Une conférence de Lola GUILLOT

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Est-ce que l’ascension sociale et le succès s’obtiennent vraiment par le mérite ? Est-ce que le rêve américain du type qui se construit à partir de rien, et qui devient à la sueur de son front un grand de ce monde n’est pas qu’un mythe ? Est-ce qu’un système scolaire méritocratique permet de donner des chances égales à tout le monde ? Est-ce que ce système est compatible avec l’idéal démocratique défendu dans notre société ? Continuer la lecture de « Quand on veut on peut » – Pour en finir avec la méritocratie

« Sculpteurs de Mondes. L’expérience d’un marcheur colporteur »

Auteur de la conf gesticulée « Sculpteurs de Mondes. L’expérience d’un marcheur colporteur »

2500 km à pieds en France à la rencontre d’alternatives dans tous les domaines : depuis le paysan boulanger et la ferme de permaculture, jusqu’aux fabs labs et à un lycée public innovant en passant par les monnaies locales complémentaires, la production d’énergie  citoyenne, les espaces de co-travail, un logiciel de dialogue pour tous les acteurs de la vie locale, les associations ville en transition…

Quelles sont les alternatives qui marchent aujourd’hui ? Quels sont leurs moteurs ? Quels sont leurs freins ?

En plus de la description de quelques unes des 70 expériences alternatives que j’ai rencontrées et de la réponse aux questions précédentes, ce que je veux aussi partager c’est  l’expérience du marcheur- colporteur de plus de 70 ans et la richesse de toutes ces rencontres recherchées ou totalement inopinées.

Ces 2500 km sur 5 mois, m’ont amené à m’interroger sur la notion de ‘communs’ et sur les outils juridiques à notre disposition pour les appréhender et les gérer.

Enfin la question clef à se poser sera   : ‘Sous quelles conditions un autre monde est il possible?

« Travail libéré, démocraties monétaires et autres rêvolutions »

D’où ça vient, où ça va ?

Ma première conférence gesticulée, en 2013, le passé, c’était BASICONF : le socle de mes réflexions sur la société au travers des revenus de base. La future conférence gesticulée, pas encore écrite, le futur, ce sera FINICONF : sur la dépatriarcalisation, la fin d’une trilogie. La conf actuelle, le présent, c’est TRANSICONF : la transition entre les réflexions sur monnaie – travail et patriarcat – sexisme.

Votre mission

Votre mission, si vous l’acceptez, en venant participer à cette gesticulation : rendre visible l’hallucinante réalité de la création monétaire meurtrière et susciter le renversement des pouvoirs en place par la vague pacifique (mais presque) des 99% !

Dans cette conf…

J’essaye dans ce spectacle vivant politique participatif de présenter quelques bretelles… Pour sortir de l’autoroute du capitalisme qui mène au désastre… En utilisant les outils de création monétaire et de démocratie…

Nous embarquons donc sur le vaisseau des possibles, pour réfléchir et rêver ensemble en nous inspirant de cinq propositions émancipatrices post-capitalistes portées notamment par des femmes…

Nous avons quelques allié·es pour cette mission : des images qui parlent d’elles-mêmes (cuvée Claire Fougerol), un ingénieur très rationnel venu du passé, un jubilado en hamac urugayen venu du futur, et bien sûr le câlin cosmique !

FESTICONF…

Pour aller plus loin et co-créer vraiment quelque chose ensemble, je propose en parallèle de la conf gesticulée un atelier créatif : écrire le journal des bonnes nouvelles, nos métiers de rêve, découvrir une planisphère renversante… Et je décore la salle de conf avec le résultat d’un porteur de paroles sur la question « si on n’était plus obligé·es de travailler pour vivre, que feriez-vous ? », et des journaux des bonnes nouvelles imprimés.  La conf + l’atelier + la déco politique = FESTICONF !

Et en cadeau, j’accroche partout des images qui parlent sélectionnées par Claire Fougerol !

« Vous êtes l’élite de l’élite de l’élite de la France »

Pourquoi je refuse mon diplôme d’ingénieur

Une conférence de Mathieu DALMAIS

Quelle place pour la technique et ceux qui la mette en œuvre dans la société? Quand son enseignement a pour objectif principal de formater des étudiants aux besoins de l’industrie et d’introduire dans la classe des cadres, l’intérêt général et autres enjeux démocratiques ne sont pas à l’ordre du jour. Une déconstruction de l’identité de l’Ingénieur est nécessaire pour mettre la technique au service d’une émancipation collective.

Voici la seconde soutenance de mémoire de Mathieu Dalmais, agronome non Ingénieur, dans laquelle il présente tout ce qui ne se dit pas lorsque l’on fait ses études : ce qui nous marque, nous forme et nous forge. Ce que l’on ressens, et ce que l’on pense franchement de ce qui nous entoure. Et qui est d’autant plus difficile à exprimer que cela se construit dans l’opposition à une institution. Mathieu a découvert à travers diverses expériences, notamment au sein d’Ingénieurs sans Frontières, ce que le travail syndical signifie : travailler qui on est, ce dont on a envie, pour se forger nos contre-cultures et essayer de les mettre en débats face à la culture dominante. Il livre ici une présentation précise et radicale de l’identité de l’Ingénieur, sa construction au sein des écoles et notamment entre les élèves, et de la gouvernance de ces écoles publiques aux mains du Medef.

A partager avec toutes celles et ceux qui subissent la loi des Ingénieurs, aux premiers rangs desquels les ingénieur·e·s qui aimeraient pouvoir faire différemment ! Mais également avec les étudiant·e·s de l’université ou d’autres systèmes d’enseignements dont les réformes visent à copier la « réussite » du système école d’ingénieur.

« Mais Madame, vous n’êtes pas payée pour nous rendre heureux » et pourtant…

Pour que l’école redevienne un lieu d’éducation et de liberté

Cette conférence gesticulée vous invite à traverser le no (wo)man’s land de l’adolescence pour déconstruire le cadre institutionnel du métier d’enseignant, pour trouver ce qui empêche notre jeunesse de bien vivre à l’école, d’être heureuse et de s’émanciper. Retour sur des expériences de pédagogies alternatives.

Cette conférence parle d’école, d’ados, de parents, d’enseignants, de pédagogie traditionnelle et d’éducation nouvelle, de sexualité, de liberté ; le tout pris en étau dans les injonctions contradictoires  que sont le « vivre ensemble » et le capitaliste néo-libéral basé sur la consommation et la compétition.

Par Katia BACLET

(Re)cours après tes droits !

Une conférence gesticulée de Cécile Pastre.

Je vous présente mon parcours du combat… pardon, d’insertion parmi les dispositifs d’aide sociale : accès au droits minima sociaux,  logement, contrat d’engagement réciproque.  On  parle de  recours et de non recours aux droits, de fraude fiscale enfin non « d’évasion fiscale dans des paradis fiscaux » et de fraude sociale, de notre premier de cordée : bref on parle de notre  Sécu !

  • Le 9/2, à 20h, Café « à l’affut », Grenoble
  • Le 17/2, à 10h, Café « Barathym », Grenoble
  • Le 23/ 03 à 20H30, Bar associatif  « Le Pied de Nez », St Eulalie en Royans
  • Le 16/3 à 19H, Librairie Le marque page, St Marcellin 
  • Le 17/3 à 14H, MJC Montplaisir, Lyon
  • Le 5/4 à 20H30, Bar resto « Trankilou » , Grenoble
  • Le 20/4 à 20H30, Café associatif « La Boucherie chevaline », Romans sur Isère
  • Le 19/6 à 18H30,  Cap Berriat, Grenoble

 

Ali Baba et les 40 pollueurs

Une conférence créée par Pascal SACHET et Manuel MOREAU (Compagnie Les frères Lepropre).

Le conte d’Ali Baba, associé aux mille et une nuits, est resté ancré dans l’imaginaire collectif notamment grâce à la caverne et au mot de passe pour y rentrer. Cette conférence gesticulée permet à la sobriété énergétique d’être illustrée par la jonglerie, au public d’échanger sur le changement climatique, aux récits de vie d’évoquer notre dépendance à l’énergie, au trésor d’Ali Baba de financer les énergies renouvelables. A moins que cela ne soit l’inverse ! Continuer la lecture de Ali Baba et les 40 pollueurs

Alors on danse ou Comment j’ai retrouvé le sens de l’orientation scolaire et professionnelle

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Une conférence de Claire Caron

 

Dans un monde professionnel complexe et mouvant, nous sommes tous un jour confronté aux choix d’orientation. Au lieu de déchanter, Venez écouter la petite musique intérieure d’une conseillère qui s’emmêle les pieds dans le système !

Continuer la lecture de Alors on danse ou Comment j’ai retrouvé le sens de l’orientation scolaire et professionnelle

Au fond de la classe

Une conférence d’ Aude FABULET

Au terme de deux années en tant qu’Auxiliaire de Vie Scolaire, six cahiers d’observations traînent au fond d’un tiroir. Devant l’impossibilité de poursuivre le travail commencé, la frustration donne naissance à cette conférence gesticulée.

Témoin de l’évolution de ce métier qui n’en est pas encore un, l’urgence de dire a pris le pas sur l’impuissance liée à la précarité de ce poste. Chargé-e-s d’accompagner dans la classe les enfants en situation de handicap, les AVS -aujourd’hui AESH- sont peu ou pas formées et doivent continuellement s’adapter à un système qui peine à penser l’inclusion scolaire.

Retraçant l’histoire du handicap et celle des accompagnants, la conférencière pose la question de la norme comme principe éducatif et soulève les incohérences d’un système qui cherche à rentabiliser l’humain jusque dans les cours de récré.

Piochant allègrement dans son passé et ses passions, Aude Fabulet illustre les enjeux de la relation éducative et des changements de paradigme à opérer pour faire de ce non-métier un des piliers de l’école de demain.

Autrices, lutteuses et poétesses remontent en selle !

Ou comment l’expérience de la non-mixité nous transforme…

Dans cette « conférence gesticulée », Laure nous raconte comment sa rencontre avec le féminisme dans les années 90 a bouleversé sa compréhension du monde.

« Une femme sans homme, c’est comme un poisson sans bicyclette ! » scandaient les militantes des années 70, mais les femmes à bicyclette aujourd’hui, elles en sont où ? Laure partage avec nous son expérience, ses analyses et les leviers collectifs qu’elle a identifié pour agir…

Une conférence gesticulée pour réfléchir ensemble à ce qui nous fait rire ou pas !

C’est ma tournée ! Boire et déboires au pays de l’alcool

Une conférence de Pauline L.

L’idée de cette conf a germé alors que j’accompagnais l’un de mes proches, alcoolo-dépendant depuis une vingtaine d’années. Des années d’incompréhension, d’espoir, de solitude et de colère aussi. Des années de « digestion » de ce problème pour comprendre l’autre au risque de déprimer également. Des années à constater aussi le tabou social de l’alcoolisme, tous milieux sociaux confondus. Continuer la lecture de C’est ma tournée ! Boire et déboires au pays de l’alcool

Réseau des conférencier.e.s gesticulant.e.s francophones