Être dominé·e, un objet à la disposition d’un plus fort, plus puissant, individu ou institution, s’apprend dès le berceau. Comment expliquer autrement la violence de la répression d’état sur la jeunesse mobilisée ? La manipulation est l’autre option, elle éborgne moins, mais est tout aussi efficace pour asservir.
L’humour sur les pancartes nourrit la détermination des jeunes aujourd’hui de façon remarquable, toute mobilisation des jeunes est une bonne nouvelle, la promesse que rien n’est encore écrit, que chaque petite pierre peut devenir celle d’une fronde.