Lorsque Jefferson écrit cette phrase, il met en garde contre une presse partisane dont l’information est souvent volontairement orientée en fonction des intérêts politiques et économiques. Les moyens de vérification limités, les faits déformés ou exagérés et le sentiment de savoir trompeur que donne la lecture d’un journal, lui font craindre que la presse n’induise en erreur plutôt que n’éclaire le citoyen.
Depuis, le sensationnalisme a aggravé les choses. L’information est partout, instantanée, démultipliée par les réseaux sociaux et les algorithmes. Plus que jamais, vérifier, croiser les sources et exercer son esprit critique est essentiel face à la désinformation. C’est un enjeu vital pour la démocratie !
– Le mystère du journalisme jaune
– On ne peut plus rien dire ma brav’ dame !
– Pif, Pifou et Mickey font de la propagande
– Capital(e) Souffrance
– L’ogre ou l’orgue de la barbarie fait un carton !












