Et si je refusais de m’insérer ?

Une autre histoire de la jeunesse et du travail

« Fainéant ! Tu verra quand tu seras dans le monde du travail ! »

me répétait sans cesse mon grand-père ouvrier…

Oui j’ai un problème. Je ne comprend pas la logique de l’emploi. Travailler c’est pas le bon mot pour ce qu’on me demande.

Ce qu’on nous demande, dès notre plus jeune âge, c’est de s’insérer sur un marché, vendre sa force de travail pour survivre…

Du service civique au SNU en passant par les emplois « aidées », on va plonger les mains dans le cambouis et démonter le mythe du chômage des jeunes et des stéréotype associé. Et si l’insertion n’avais jamais inséré que les inséreurs?

Pourquoi ce ne sont pas celleux qui font le taf qui décident de son organisation? Et qu’est-ce qui nous empêche de remettre en cause le principe de subordination?

Un peu de sociologie du travail ne suffira pas à dégripper cette mécanique macabre mais nous aidera au moins à comprendre d’où viens la panne… et à entrevoir d’autre possible.

A travers un parcours d'(ancien) jeune motard en quête d’une place dans une société capitaliste, je vous propose quelques détours par l’histoire du travail et les contradictions de celleux qui œuvrent dans le champs de « l’emploi ».

Le/La gesticulant·e

Initialement j’ai été formé en Sociologie du travail, me spécialisant dans le monde associatif et coopératif en master, à l’université de Lille.

J’ai continué par la formation professionnel et le compagnonnage auprès des SCOP d’éducation populaire des années 2010 à 2014, puis auprès des compagnie de Théâtre de l’Opprimé à Lille et Paris de 2015 à 2018.

Co-fondateur de l’Etincelle en 2017, j’accompagne la création de conf’ gesticulée et anime des formations dédiés.

En continuité j’accompagne des structures à comprendre les mécanismes sociaux qui les traverses pour réduire la souffrance au travail et trouvailler avec elleux des stratégies pour transformer l’organisation du travail et leurs projets politiques. La pratique de la recherche-action et des démarches de conscientisation est une continuité nécessaire aux conf’ et au travail de transformation sociale.

Et en parallèle j’anime des cours et des formations en sociologie, à l’université de Lille; Technique de recherche en licence, Pratique d’éducation populaire en master.

Depuis 2018, j’anime avec les collègues de l’Etincelle, la dernière formation professionnel dédié à l’éducation populaire politique de transformation social, le CU EPTS, toujours à l’univ de Lille.

A partir des années 2020, je continue ma quête de savoirs-faires en sciences-humaines et pédagogies en me formant aux méthodes  clinique et aux approches psychologiques.