Faut-il penser la pénétration sexuelle ?

L'implicite toxique à l'origine des VSS

Faut-il penser la pénétration sexuelle ?

La réponse est non. Parce que d’abord c’est intime, et donc ça ne regarde personne. D’ailleurs rien que de le dire ça peut être gênant. De toutes façons, comme on a déjà pratiqué, on sait déjà tout ce qu’il y a à savoir. Et surtout c’est interdit, car, qu’est-ce qui pourrait bien se passer si on y découvrait autre chose que ce qu’on sait déjà ? Cela pourrait avoir des conséquences sur nos relations sexuelles et sexuées. Donc c’est embêtant, voire énervant, puisque ça nous concerne et nous implique directement.

Alors à quoi bon ?

C’est que la signification de la pénétration sexuelle a déjà été détournée par le narratif sexiste, source de l’injonction sexuelle du masculin, et qui autorise les hommes à penser que les femmes sont inférieures, ce qui génère violences sexuelles et féminicides.

Le point positif est que si l’injonction sexuelle masculine n’est pas seulement d’origine naturelle (testostérone par exemple), cela veut dire qu’on peut agir dessus, puisqu’un narratif c’est remplaçable.

Comment on remplace le narratif sexiste ?

Avec la dimension invisible du corps, qui possède des implications concernant le corps, les relations sexuelles et les genres.

La philosophie, contrairement à la science, cherche le savoir là où on n’est pas censé en trouver, c’est-à-dire dans l’évidence. D’où l’étonnement. La philosophie pratique consiste à questionner les évidences du quotidien, de l’intime, et donc aussi la pénétration sexuelle. Or, il se trouve qu’elle contient un implicite toxique à l’origine des VSS. L’idée est donc d’expliciter cet implicite et de le remplacer afin de modifier le regard masculin sur le corps des femmes et de rendre le poids légitime au consentement sexuel.

Le/La gesticulant·e

Faut-il penser la pénétration sexuelle ?

La réponse est non. Parce que d’abord c’est intime, et donc ça ne regarde personne. D’ailleurs rien que de le dire ça peut être gênant. De toutes façons, comme on a déjà pratiqué, on sait déjà tout ce qu’il y a à savoir. Et surtout c’est interdit, car, qu’est-ce qui pourrait bien se passer si on y découvrait autre chose que ce qu’on sait déjà ? Cela pourrait avoir des conséquences sur nos relations sexuelles et sexuées. Donc c’est embêtant, voire énervant, puisque ça nous concerne et nous implique directement.

Alors à quoi bon ?

C’est que la signification de la pénétration sexuelle a déjà été détournée par le narratif sexiste, source de l’injonction sexuelle du masculin, et qui autorise les hommes à penser que les femmes sont inférieures, ce qui génère violences sexuelles et féminicides.

Le point positif est que si l’injonction sexuelle masculine n’est pas seulement d’origine naturelle (testostérone par exemple), cela veut dire qu’on peut agir dessus, puisqu’un narratif c’est remplaçable.

Comment on remplace le narratif sexiste ?

Avec la dimension invisible du corps, qui possède des implications concernant le corps, les relations sexuelles et les genres.

La philosophie, contrairement à la science, cherche le savoir là où on n’est pas censé en trouver, c’est-à-dire dans l’évidence. D’où l’étonnement. La philosophie pratique consiste à questionner les évidences du quotidien, de l’intime, et donc aussi la pénétration sexuelle. Or, il se trouve qu’elle contient un implicite toxique à l’origine des VSS. L’idée est donc d’expliciter cet implicite et de le remplacer afin de modifier le regard masculin sur le corps des femmes et de rendre le poids légitime au consentement sexuel.