Caroline Stéphanie Emmanuelle Courty rieu cournarie

Thématique(s)
En bref
- Durée : 2 heures
- Publics : tous publics
- Création : 2025
Gesticulant.e
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En route pour la précarité ma chérie !
Ils détruisent les métiers, on ne veut plus de leur emploi
En route pour la précarité ma chérie !
Ils détruisent les métiers, on ne veut plus de leur emploi
Cette conférence gesticulée collective, à travers le parcours des trois gesticulantes, vient dénoncer le fait que le capitalisme distille insidieusement l’idée qu’il n’est pas nécessaire de payer le travail. Mais qui décide de ce qu’est le travail dans une économie néo-libérale ?
Engagement citoyen, bénévolat, activité obligatoire en contrepartie d’une allocation : le travail gratuit est partout et se présente parfois comme une alternative (presque) acceptable au travail salarié, au lien de subordination et à tout ce qu’il comporte.
Nous sommes trois femmes qui racontons notre rencontre avec le travail, l’enchantement, les attentes et les désillusions, les trahisons qui ont émaillé nos parcours.
Nous sommes trois femmes qui décrivons le chemin d’un choix par défaut : (re)trouver du sens à ce qu’elles font mais vivre dans la précarité.
La gratuitisation du travail, qu’elle soit choisie ou subie, c’est le rêve d’un capitalisme qui dévore nos aspirations pour nous renvoyer à notre culpabilité et nos responsabilités individuelles, qui détourne l’idée de bien commun pour prospérer, s’enrichir et s’engraisser.
Mais notre perception du travail nous donne cette énergie du désespoir qui permet d’espérer que toutes les luttes sont encore possibles, et que, bientôt, tous les travailleurs et toutes les travailleuses, dans ces luttes se reconnaitront.
Bibliographie
- Travail gratuit : la nouvelle exploitation ? - Maud Simonet