Le formatage culturel m’a tuer

comment j’ai tenté de m’affranchir des normes sociales

https://cynthibrez.wixsite.com/conf-gesticulee

« On est tous égaux face au partage du sensible! »

(Jacques Rancière)

Du formatage culturel au formatage social:

il n’y a que l’OMBRE d’UN pas.

Par la lunette artistique et un parcours dans le secteur culturel,
Cette conférence dessine le chemin et  la façon dont le système s’érige comme une norme anesthésiant les individus et toute forme de contestation
et comment ce schéma se décline dans toutes les infrastructures sociales
les moindres rouages du quotidien
En tentant de décrypter le mode de fonctionnement capitaliste,
celui qui s’acharne à systématiquement dépolitiser tout ce qui pourrait ébranler ou gêner le bon fonctionnement des choses

Du « chuis con j’ai rien compris »

du spectateur qui subi

au « Casse toi pauv’ con »

d’une domination par le mépris

on observe comment ce qui dérange, ou l’inconnu est mis à la marge et comment on nous fait retourner au conformisme du « il faut faire comme ça »
Mais pas que:
On y parle de récupération et de détournement culturel
 d’esthétique et de politique,
d’instrumentalisation de l’art et de domination par élitisme intellectuel
de résistances et de subversion face aux normes…
plus généralement des multiples et nouvelles formes
de censures & d’anesthésies sociales
Cette conférence soutient également l’idée que
  l’expérience esthétique (des sens)
peut être un des vecteurs de déformatage et ainsi un levier de contestation
en invitant le spectateur à récupérer ses propres armes:
son esprit critique par le « partage du sensible »
& sensations dans l’expérience de TOUS les arts
(concerts/art contemporain/théâtre…)

On parle du comment le formatage culturel détruit la force subversive de l’art ;

comment la censure réapparaît sous des formes déguisées ;

et s’insinue dans les plus petits méandres de notre quotidien

comment les institutions nous anesthésient au sens fort du terme, c’est-à-dire nous privent de sensations ; comment l’expérience esthétique constitue une forme de résistance et de retour vers le bouillonnement de la vie ; et comment une docteure-chercheure en art,

à force d’être marginalisée par l’institution universitaire,

préfère aujourd’hui se définir comme « bidouilliste de l’art » et saltimbanque de la bricole

Une conférence drôle et instructive, sportive et artistique, politique et subversive…

Et si donc l’expérience des sens et des sensations était une arme figure d’émancipation de réappropriation d’espaces de liberté et de sens critique ? Car si Platon souhaitait l’art banni de la cité, c’est bien parce qu’il en craignait le pouvoir subversif.

Et puis comme le disait Deleuze:

« l’art sert à libérer la vie que l’homme a lui-même emprisonnée »

A propos de la conférence

  • Une conférence de
  • Durée : 2h00 - durée à géométrie sensiblement variable
  • Publics : à partir de 14 ans
  • Année de création : 2015
  • Galerie Médias :

    conf8