L'grand Fab

Thématique(s)
En bref
- Durée : 1h40
- Publics : Public adulte / grand ados, déconseillé aux -16 ans
- Création : 2025
Mots-Clés
Gesticulant.e
- Localisation : 25000, Besançon
- Formation : La Coopérative citoyenne
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Comment bien vivre ses fins du monde ?
La conf :
On a tous nos apocalypses.
De la perte d’un doudou au dérèglement climatique, du décès d’un proche à l’invasion des trottinettes électriques.
Et si on regardait la merde en face, pour embrasser les métamorphoses ? Ne pas seulement survivre à nos fins du monde mais oser vivre, chanter, rire, aimer et danser.
Au travers de ses deuils, de ses luttes, de ses joies et de ses poèmes, Fab nous invite dans un voyage touchant et percutant. Un périple où les effondrements – politiques, sociaux, économiques et environnementaux – trouvent leur place aux côtés de la vie.
Ou comment vivre avec ses effondrements et ne pas se contenter d’y survivre ?
L’grand Fab :
Fab vient du Doubs. Haut ou Bas, on spoilera pas. De cette origine, Fab tient cet accent traînant et chantant à la fois, qui pose, qui calme, qui coule. Comme ses larmes. Comme ses rires. Comme tout ce poids qui l’écrasait, et qu’il tente de déposer à nos pieds, pour continuer à rigoler. Parce que c’est ça Fab, c’est se coltiner le dur et le nul en gardant la patate, c’est ne rien lâcher, ou alors juste ce qu’il faut pour danser encore. Aimer encore. C’est se servir des lettres poétesses pour lâcher des trucs, puis reprendre la lutte dès le lendemain avec la patate. Ou comment rajouter de la Vie aux jours même si on ne peut pas rajouter des jours à la vie
Le/La gesticulant·e
Fab vient du Doubs. Haut ou Bas, on spoilera pas. De cette origine, Fab tient cet accent traînant et chantant à la fois, qui pose, qui calme, qui coule. Comme ses larmes. Comme ses rires. Comme tout ce poids qui l’écrasait, et qu’il tente de déposer à nos pieds, pour continuer à rigoler. Parce que c’est ça Fab, c’est se coltiner le dur et le nul en gardant la patate, c’est ne rien lâcher, ou alors juste ce qu’il faut pour danser encore. Aimer encore. C’est se servir des lettres poétesses pour lâcher des trucs, puis reprendre la lutte dès le lendemain avec la patate. Ou comment rajouter de la Vie aux jours même si on ne peut pas rajouter des jours à la vie
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