Archives par mot-clé : Rural

Jusqu’où les Ruraux se soumettront-ils aux Urbanistes ?

Une autre histoire du bocage …

Une conférence de Kévin CERTENAIS

Depuis des siècles, les paysan-ne-s ébranchent les trognes pendant que les multinationales, la finance les abattent. Les paysan-ne-s tressent, tissent, entrelacent les arbres pour se protéger des assaillants, de l’oligarchie, du système médiatique. Continuer la lecture de Jusqu’où les Ruraux se soumettront-ils aux Urbanistes ?

Auto-Stop Bure

Une conférence gesticulée de : Marie

Pourquoi cette conférence ? Le nucléaire a beau être la erté française, le sujet n’est en pas moins tabou. C’est un sujet qui semble d’un 1er abord réservé aux spécialistes. Alors comment peut-on refuser un projet d’enfouissement de déchets nucléaires et réussir à faire entendre sa voix quand on n’a pas le titre d’«expert.e» ?
Quelle légitimité ai-je à m’opposer au nucléaire si je ne suis pas scientifique ?

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On est là ! Services publics et territoires ruraux, ils nous effaceront pas de la photo…

Une conférence gesticulée de Christophe Bex

Après des décennies de dénonciation du poids de l’État-providence, de promotion de l’économie de marché, de dérégulation et de disparition progressive du secteur public au profit du privé… après cette thérapie choc que sont devenus les gens, les organisations, les territoires….

Enfile tes chaussures pour suivre ce road trip choc en partant de la plus profonde des campagnes en passant par la destruction d’un service public emblématique vers la lumière de la résistance.

On est là ! Services publics et territoires ruraux, ils nous effaceront pas de la photo…
Jojo nous livre son fil de vie, de sa Meuse natale à la Poste à Paris, de la fac à Toulouse au retour dans la Meuse… La vie des invisibles, des petits commerçants, artisans, des paysans, des ouvriers et des services publics qui disparaissent, des territoires ruraux vendus au plus offrant, marchand de canon, marchand de pesticide…
un fil de vie tout en musiques, ambiances, rires, nostalgie et combat !

Le progrès s’est mis à table

Une conférence gesticulée de Olivier Gorichon

Le progrès s’est occupé de la terre… dans les deux sens du terme : du sol et de la planète avec ses habitants. Si l’agro-industrie propose de remplir nos assiettes, elle a aussi des stratégies qui ont des impacts sur nos vies. Olivier fait l’inventaire de ce qui l’influence, entre histoire familiale et l’histoire mondiale. Choisir de s’alimenter est pour lui un acte citoyen. Au moment de remplir son assiette, il tisse le lien, entre son Amap, les peuples autochtones, le plan Marshall, la PAC… et l’homme sur la lune.

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Pour l’instant la Conf’ est un bloc cohérent. Et la question de l’alimentation est vaste, il est possible que j’ajoute de nouveaux chapitres. Pour ce qui est d’en enlever comme certains m’ont demandé (tu peux faire une heure ?)  j’étudirai la question par la suite .

Conférence gesticulée qui fait le tour du monde. avec une intro volontairement un peu longue pour que  les gens se demandent où je les emmène.
Sur le thème central (remembrement, agro-industrie, pesticides, la PAC, TAFTA ) les fils de scoubidous autour des indiens (et les peuples premier)s et de la conquête spatiale se rejoignent : histoire de l’alimentation (structuration de la société au paléolitique…) et les enjeux géopolitiques (14-18, 39-45, la guerre froide…) les enjeux technologiques (les fusées, les tracteurs, les évolutions industrielles, les pesticides, les conditions de travail des paysans…) et ce que nous mettons dans nos assiettes.

De la fourche à la fourchette… Non ! L’inverse !!

Pour une sécurité sociale de l’alimentation

Par Mathieu Dalmais

Alors que les désastres écologiques, économiques et sociaux d’une agriculture industrielle ne sont plus à démontrer, les initiatives pour produire, transformer et consommer autrement fleurissent, des plus intéressantes aux plus détestables – mais bien trop souvent réservées à une partie seulement de la population. Les tenants de l’agriculture industrielle argumentent qu’elle est nécessaire pour nourrir les pauvres, et se réjouissent d’une dualisation des modèles agricoles et alimentaires qui ne la remet pas en cause et dont ils espèrent bien tirer profit. L’aide alimentaire, empêchant les plus démunis de mourir de faim, est construite comme un soutien financier et idéologique à l’agriculture industrielle, privant ainsi du droit à l’alimentation – bien différent du droit à être nourri – 5,5 millions de personnes en France. Il devient primordial de penser comment généraliser l’accès de tous et toutes à une alimentation de qualité et choisie, sans quoi toute transformation du monde agricole est impossible, sans quoi toute agriculture paysanne n’a d’avenir que dans la marginalité ou la récupération.

Le choix de ce que l’on mange est primordial pour assurer la dignité de tous et toutes. Le choix n’est pas qu’un mécanisme individuel parmi des produits proposés, quand bien même le critère économique ne serait plus un frein : le véritable choix est de pouvoir choisir ce qu’il y a dans les rayons, quelles sont leurs conditions de production, quels critères économiques, sociaux et environnementaux ils respectent. C’est à dire pouvoir tous et toutes s’exprimer en tant que citoyen·nes sur notre alimentation, et non en tant que consommateurs·trices. A la notion de souveraineté alimentaire – décrite ainsi lors de la déclaration de Nyéleni en 2007 « droit des peuples à une alimentation [suffisante] saine et culturellement appropriée produite avec des méthodes durables, et le droit des peuples de définir leurs propres systèmes agricoles et alimentaires » – on préférera alors celle de démocratie alimentaire, pour insister sur l’importance du processus démocratique dans l’élaboration de la souveraineté pour respecter le droit à l’alimentation de tous et toutes.

Et si l’on exerçait la démocratie alimentaire grâce à une sécurité sociale de l’alimentation ? Au delà du constat, cette conférence permet également de présenter le travail de l’association « Agricultures et Souveraineté Alimentaire » d’Ingénieur Sans Frontière sur le projet de sécurité sociale de l’alimentation. Aidé par différents réseaux et notamment réseau salariat pour la compréhension des mécanismes de la sécurité sociale, déjà-là exceptionnel pour penser la notion de démocratisation d’un secteur économique, ce projet propose d’étendre le principe de cotisation pour couvrir l’accès de tous et toutes à une alimentation de qualité, choisie à la fois individuellement et collectivement par un fonctionnement démocratique. Un hommage à l’un des fondamentaux de l’égalité en France, qui ne demande rien de mieux pour être protégé que d’être étendu à d’autres secteurs !

Finalisée début 2019, cette conférence permet de présenter ces constats et réflexions en suivant le parcours de Mathieu, agronome militant, qui revient avec une seconde conférence gesticulée sur sa rencontre avec le sujet de l’alimentation au sein de la Confédération paysanne et des enjeux à partager avec tous et toutes.

Si vous voulez en savoir plus et suivre le projet, vous pouvez vous inscrire ici à la newsletter !

Fausse donne ou les chemins du pouvoir.

Conférence gesticulée réalisée par Christian et Jean-Louis COMPAGNON .

Personne ne le sait, mais leur père a failli être Président de la République. Et ça pose la question des accès au pouvoir, et ça nous invite à mesurer notre puissance d’agir ensemble.

Christian et Jean-Louis sont frères. Cinq ans les séparent. Et ce décalage de souvenirs provoque des différences d’appréciation subtiles. Issus d’un milieu très populaire, leur légitimité a été souvent mise à l’épreuve. Ils nous proposent de faire le point sur les violences sociales (symboliques ou non) auxquelles ils ont dû faire face comme leurs camarades de la même classe sociale.

Cette conférence gesticulée est rythmée par la musique que Christian et Jean-Louis pratiquent régulièrement (ils sont tous les deux musiciens) et par le jeu de tarot d’où sortent les dates et les personnages de la conférence.

C’est un parcours dans le temps, depuis les années 60, qui nous renvoie en pleine figure les ravages désastreux du capitalisme servi par l’oligarchie qui s’entretient et se perpétue au fil des gouvernements successifs, de manière éhontée.

Mais c’est aussi une invitation tonique et joyeuse à réagir, à s’emparer de notre condition de citoyen et à investir le quotidien de politique et de collectif. Pour résister, lutter, combattre.