Archives par mot-clé : Emploi

Travail libre, revenus de base et autres rêvolutions (TERMINÉE)

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Cette conférence gesticulée, c’est des récits de (ma) vie, un débat mouvant, des théories plus ou moins révolutionnaires, des chansons, des jeux & acrobaties, un sketche en direct live et puis des surprises parce qu’on ne sait jamais à l’avance ce qui va se passer dans une conf … Souvent on rit, des fois on pleure !

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De quelle Humanité le Robot est-il l’avenir ?

Une nouvelle conférence de Philippe CAZENEUVE

A quoi ressemblera travail de demain ? Une société robotisée est-elle forcément une société déshumanisée ? L’inquiétude face à ses mutations à venir est-elle un truc de vieux cons ?

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Travail libéré, démocraties monétaires et autres rêvolutions

Une conférence d’Alexis LECOINTE

D’où ça vient, où ça va ?

Ma première conférence gesticulée, en 2013, le passé, c’était BASICONF : le socle de mes réflexions sur la société au travers des revenus de base. La future conférence gesticulée, pas encore écrite, le futur, ce sera FINICONF : sur la dépatriarcalisation, la fin d’une trilogie. La conf actuelle, le présent, c’est TRANSICONF : la transition entre les réflexions sur monnaie – travail et patriarcat – sexisme.

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Inculture(s) 5 Travailler moins pour gagner plus

De et par Franck LEPAGE et Gaël TANGUY

Cette conférence évoque le potentiel d’action collective que recèle de « droit du travail » : processus d’avancée historique continue de la propriété collective des travailleurs contre la propriété lucrative du capital, symbolisé dans la protection sociale, que l’on veut nous faire passer pour des « charges » !!! Le salaire n’est pas le « prix » d’un travail (version de droite), mais un « barème » imposé par la lutte  (version de gauche), c’est à dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propriétaire à payer aussi du travail libre à d’autres que nous (retraites, chômage, maladie… et bientôt pourquoi pas la jeunesse, via un salaire universel qui nous délivrerait du marché de l’emploi subordonné) ? L’enjeu des retraites n’est pas financier (il n’y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique car ce sont les retraites qui sont en train de rendre visible que le salaire peut payer aussi du temps libre sans aucun danger pour l’économie. Il s’agit donc pour le capital de détruire toutes les formes de protection sociale issues de 1945 (sécurité sociale, retraite, conventions collectives, etc.). Pour y résister il faut des syndicats, c’est-à-dire d’abord et avant tout des syndiqués ! Réinventer le syndicalisme est le seul moyen.