Archives par mot-clé : Culture

Sais-tu pour qui tu achètes ?

Une conférence de Philippe RUFFIN

SAIS-TU POURQUOI TU ACHÈTES ?

Je consomme, tu consommes, il, elle, nous consommons, souvent n’importe quoi et n’importe comment. Car on nous affirme que c’est là que se trouve la solution de tout : l’Emploi, le Confort, la Liberté, le Bonheur !!!

Moi, je vends. Je suis commerçant, et depuis presque 40 ans la vente est mon quotidien. Cela m’a amené à considérer les objets qui nous entourent d’une autre façon, en les considérant en fonction de leurs valeurs car ils en ont plusieurs.

Et quelles sont‐elles ces valeurs ? Quel est leur rôle dans notre vie ? Le commerce, aujourd’hui, les docteurs de la loi, qui nous inculquent l’obligation de consommer, qu’en font-ils de ces valeurs ? Que font-ils de ces objets eux-mêmes pour nous les vendre ? Et comment le vivent ceux qui comme moi ont fait de la vente leur métier ?

Ce n’est pas à un cours d’économie auquel je vous convie, non ! Plutôt à l’évocation de tranches de vie, d’histoire aussi, d’émotion et de rire, du moins j’espère, qui nous amènerons à comprendre tout cela, une conférence gesticulée quoi.

2 durées : 1h15 et 2h00 selon disponibilité.

 

C’est pas la fin du monde … mais faut tout réinventer !

Une conférence de Gwennyn TANGUY

Les désastres écologiques planétaires sont accablants. Il nous faut pourtant éviter de sombrer dans un sentiment d’impuissance.
Ce constat jalonne la vie de Gwennyn TANGUY, tour à tour ingénieure en énergétique, militante écologiste, décroissante et parfois résignée.

Cette conférence gesticulée alterne entre ses questionnements et expériences personnelles et la présentation de travaux de recherches pluridisciplinaires. Entre lucidité et optimisme, c’est une invitation à prendre du recul et à agir en conscience.

 

 

Transclass Express

Conférence de  Maxime Mariette

Des classes sociales aux salles de classe ou comment l’école fabrique les cancres

 

Durant cette conférence gesticulée, Maxime nous parle son enfance d’ouvrier, de ses bêtises d’école et de la découverte de SES classes sociales.  Car il est ce qu’on appelle un transclasse, c’est-à-dire quelqu’un qui est passé d’une classe sociale à une autre. Il nous aide à comprendre ce que l’on apprend réellement à l’école et comment on l’apprend. De la reproduction sociale au mythe du self made man.
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Inculture(s) 1 « L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu… » Une autre histoire de la culture

De et par Franck LEPAGE

C’est ce qui m’est arrivé. Et c’est l’histoire que je vais vous raconter. Quand je dis : « J’ai arrêté de croire à la culture », entendons-nous bien, c’est idiot comme phrase ! Non, j’ai arrêté de croire, pour être très précis, en cette chose qu’on appelle chez nous « la démocratisation culturelle »… C’est l’idée qu’en balançant du fumier culturel sur la tête des pauvres, ça va les faire pousser et qu’ils vont rattraper les riches ! Qu’on va les « cultiver » en somme. Voilà, c’est à ça que j’ai arrêté de croire. Je faisais ça dans les banlieues, c’est là qu’ils sont souvent, les pauvres… Et donc, je leur balançais des charrettes d’engrais culturel, essentiellement sous forme d’art contemporain et de « création ». Il y a beaucoup de fumier dans l’art contemporain. De la danse contemporaine, du théâtre contemporain, de la musique contemporaine… pour les faire pousser. On parle aussi de réduction des inégalités culturelles ou « d’ascension sociale » par la culture. Mais j’ai compris bêtement un jour que les riches avaient les moyens de se cultiver toujours plus vite… C’est là que j’ai arrêté de croire.

Un philosophe aujourd’hui oublié, Herbert Marcuse, nous mettait en garde : nous ne pourrions bientôt plus critiquer efficacement le capitalisme, parce que nous n’aurions bientôt plus de mots pour le désigner négativement. 30 ans plus tard, le capitalisme s’appelle développement, la domination s’appelle partenariat, l’exploitation s’appelle gestion des ressources humaines et l’aliénation s’appelle projet. Des mots qui ne permettent plus de penser la réalité mais simplement de nous y adapter en l’approuvant à l’infini. Des « concepts opérationnels » qui nous font désirer le nouvel esprit du capitalisme même quand nous pensons naïvement le combattre… Georges Orwell ne s’était pas trompé de date ; nous avons failli avoir en 1984 un « ministère de l’intelligence ». Assignés à la positivité, désormais, comme le prévoyait Guy Debord : « Tout ce qui est bon apparaît, tout ce qui apparaît est bon. »

En avoir ou pas

La culture nataliste face aux enjeux écologiques

Une conférence de Gwennyn TANGUY

Gwennyn s’interroge sur son désir ou non d’avoir un enfant. A travers son parcours personnel, elle questionne notre société pour laquelle la maternité (et plus généralement la parentalité) serait une condition sine qua non au bonheur.

Face aux enjeux écologiques, ne serait-il pas opportun de remettre en question la culture nataliste et de permettre à chacun.e de faire ses choix sans subir de pression ?

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Le progrès s’est mis à table

Une conférence gesticulée de Olivier Gorichon

Le progrès s’est occupé de la terre… dans les deux sens du terme : du sol et de la planète avec ses habitants. Si l’agro-industrie propose de remplir nos assiettes, elle a aussi des stratégies qui ont des impacts sur nos vies. Olivier fait l’inventaire de ce qui l’influence, entre histoire familiale et l’histoire mondiale. Choisir de s’alimenter est pour lui un acte citoyen. Pour remplir son assiette, il tisse le lien, entre son Amap, les peuples autochtones, le plan Marshall, la PAC… et l’homme sur la lune.

>>Dossier à télécharger <<

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Sculpteurs de mondes. L’expérience d’un marcheur colporteur

4850 km à pieds, après mes 70 ans, en France à la rencontre d’alternatives dans tous les domaines : depuis le paysan boulanger et la ferme de permaculture, jusqu’aux fabs labs ou à un lycée public innovant en passant par les monnaies locales complémentaires, la production d’énergie  citoyenne, les espaces de co-travail, un logiciel de dialogue pour tous les acteurs de la vie locale, les éco-quartiers avec habitat participatif, les associations ville en transition et une EPHAD éco responsable…

 

Les questions que je me posais et que je leur posais:

Comment marche votre initiative? Quels sont les moteurs ? Quels sont les freins ?

J’ai appelé cette conférence « Sculpteurs de Mondes: l’expérience d’un marcheur colporteur.

Elle allie témoignage du marcheur,  témoignage du sculpteur (je sculpte sur bois), et réflexions sur notre société et notre avenir. Elle décrit quelques unes des 190 expériences alternatives que j’ai rencontrées et cherche à répondre aux questions précédentes; elle témoigne aussi de la richesse de toutes ces rencontres recherchées ou totalement inopinées.

Ces 4850 km sur 11 mois, m’ont amené à m’interroger sur la notion de ‘communs’ que j’ai croisée dans la quasi totalité des expériences alternatives sur mon chemin et qui ré émerge en ce moment et sur les outils juridiques à notre disposition pour les appréhender et les gérer.

La question clef à se poser dans un débat à l’issue de la conférence pourrait être   : « Sous quelles conditions ces expériences alternatives vont elles rester des expérimentations ou sont elles déjà les prémisses d’un autre monde?  ». Que faut il pour qu’une masse critique d’individus décident de basculer dans cet autre monde ?

Un extrait de la conférence première version est disponible sur Viméo

La conférence elle même dans sa version 2019 est disponible sur Viméo

« Nous ne sommes pas du même monde… » nous disent-ils. Mais heureusement…

« Nous ne sommes pas du même monde… »
nous disent-ils.

Mais heureusement…

L’art plastique et la création sont des outils du et de pouvoir …. Pourquoi ?
Pour la spéculation, la violence symbolique ou parce que, quand il et elle deviennent subversif.ve, elle et il sont dangereuse.x…?
Pourquoi devrait-on se les réapproprier?
Et pas juste en allant au musée ou dans une galerie…
Je suis artiste plasticienne, animatrice culturelle et maintenant conférencière gesticulante.
Je crois en l’émancipation par la création et en l’imagination comme outils très puissants pour la révolution afin d’enfin créer des mondes nouveaux.
Bienvenue dans cette conférence gesticulée, où je vous parlerai de mes balbutiements, de mes pérégrinations, et de mes prises de consciences politiques dans le monde merveilleux de l’Ahahahart Contemporain.
Et ça va être Chouette! ( ou Hibou !)

Conférence gesticulées réalisée par Mélanie SALA