Annette BERTHON

Annette BERTHON - Conférence gesticulée"L’enfer me ment : et si on arrêtait d’enfermer des gens ?"

Thématique(s)

En bref

  • Durée : 1h30
  • Publics : Ados, adultes.
  • Création : 2019

Mots-Clés

bien être, Développement personnel, kinésiologie, Liberté, Prison, psychiatrie, psychophobie, Santé mentale, thérapies alternatives, Violence

Gesticulant.e

  • Localisation : À proximité de Voiron 38500
  • Formation : L'Étincelle

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L’enfer me ment : une autre histoire de la violence, de la souffrance et du bien être.

 

Dans cette conférence gesticulée, Annette Berthon nous emmène dans les coulisses de la souffrance et des comportements engendrés par celle-ci : l’hétéro-agressivité, qui conduit généralement en prison, et l’auto-agressivité, qui conduit généralement en hôpital psychiatrique. Mais alors ? Pourquoi on fait du mal à autrui ? Pourquoi on se fait du mal à soi-même ? La souffrance et la violence cohabitent très bien : mal être, dépression, troubles anxieux, addictions, drogues, automutilations, tentatives de suicide.

Violence et souffrance alimentent une liaison si étroite qu’ils finissent par nous enfermer parfois psychiquement, laissant à des non concernés, bien souvent désinformés, le droit de nous enfermer physiquement. La souffrance, la violence, ça fait peur ! « Vite ! Cachez-moi ce cin(glé) que je ne saurai voir ! ». La santé mentale, la maladie mentale, les troubles psychiques, la « folie » sont des termes galvaudés et cachés, rendant invisibles les souffrances des personnes concernées. Dans une société psychophobe et validiste, qui a établi une hiérarchie entre santé physique et santé mentale, une dichotomie entre le corps et l’esprit, il est temps de déconstruire les idées reçues sur la souffrance psychique, il est temps de se libérer émotionnellement des sentiments de terreur, de culpabilité, d’humiliation, de honte, de frustration qui sont associés aux personnes psychiatrisées, carcéralisées, qui ont été et qui sont peut être toujours enfermées. La violence institutionnelle renforce la souffrance, s’évertuant ainsi dans un cercle vicieux permettant de rendre illégitimes nos émotions et notre vécu, nous dépossédant ainsi de notre histoire de vie, et de notre capacité d’agir sur elle pour apaiser notre souffrance.

Le bien être est politique. L’émergence des thérapies alternatives et l’engouement pour le « développement personnel » renforcent l’injonction au bonheur, et de ce fait les inégalités sociales, émotionnelles qui en découlent. Faire le plein d’ocytocine est devenu un acte politique, l’expression des émotions un outil de mieux être et de libération individuelle et collective, avec pour finalité la transformation sociale.​​

Site web

Le site : berthonannette.wixsite.com/website

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